Gouvernance et environnement

Les concepts «Gouvernance» et «Environnement» mobilisent de nos jours gouvernants, sociétés civiles et intelligentsias organiques dans la quasi-totalité des États de la communauté de droit international. Ils organisent à leur sujet des conférences et des séminaires, soulevant des débats aussi contradictoires que passionnés. Appelé en juin et juillet 2006 à prendre part à ces débats au Mali, nous avons fait le choix d’envisager ces concepts en fonction des tâches de restauration de l’«état civil» des Subsahariens saccagés par le colonialisme puis le néocolonialisme consécutif à des siècles de déportations esclavagistes arabes et ouest-européennes. Un tel choix ne pouvait mener qu’à une réflexion iconoclaste, invitant les subsahariens bien moins à une prise de conscience qu’à une insurrection des consciences. Une telle insurrection est nécessaire, pour rescaper l’Afrique s’abîmant dans le mimétisme développemental qui anéantit l’effort de ses peuples en quête de remèdes contre les nombreux maux qui l’affligent. En guise de contribution au devoir insurrectionnel incombant aux subsahariens, l’auteur s’attache à préciser le sens des termes «Gouvernance» et «Environnement» avant d’en évaluer la portée en fonction des enjeux biologique, culturel, éthologique, technologique et socio-économique.

Diarra BakaryLes concepts «Gouvernance» et «Environnement» mobilisent de nos jours gouvernants, sociétés civiles et intelligentsias organiques dans la quasi-totalité des États de la communauté de droit international. Ils organisent à leur sujet des conférences et des séminaires, soulevant des débats aussi contradictoires que passionnés. Appelé en juin et juillet 2006 à prendre part à ces débats au Mali, nous avons fait le choix d’envisager ces concepts en fonction des tâches de restauration de l’«état civil» des Subsahariens saccagés par le colonialisme puis le néocolonialisme consécutif à des siècles de déportations esclavagistes arabes et ouest-européennes. Un tel choix ne pouvait mener qu’à une réflexion iconoclaste, invitant les subsahariens bien moins à une prise de conscience qu’à une insurrection des consciences. Une telle insurrection est nécessaire, pour rescaper l’Afrique s’abîmant dans le mimétisme développemental qui anéantit l’effort de ses peuples en quête de remèdes contre les nombreux maux qui l’affligent. En guise de contribution au devoir insurrectionnel incombant aux subsahariens, l’auteur s’attache à préciser le sens des termes «Gouvernance» et «Environnement» avant d’en évaluer la portée en fonction des enjeux biologique, culturel, éthologique, technologique et socio-économique.

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